La question du travail du sexe est complexe.

D’une part il y a le proxénétisme, l’exploitation de mineurs, le trafic d’êtres humains, l’exposition accrue aux violences sexuelles, aux IST, aux violences policières, surtout pour les personnes pauvres et/ou non-blanches.

D’autre part, car il ne faut pas tomber dans un paternalisme misérabiliste à l’égard de ces personnes, il y a la question du droit à disposer de son corps (et donc celui de monétiser des prestations sexuelles), et de la marginalisation extrême de ce travail dans la société.En effet, même parmi les rangs les plus aisés de ce milieu__ on l’a vu avec les récentes affaires de viol dans le porno__, les travailleur.se.s du sexe n’échappent pas à certaines problématiques : rapport malsain à leur corps et à l’argent, à travers notamment les TCA, les achats compulsifs, l’usage de stupéfiants..

Le point de convergence de tous ces problèmes, c’est la diabolisation de la sexualité sous toutes ses formes, et la quête sacrée d’une « pureté » utopique du corps des femmes. Mon intuition me dit que c’est sur ces axes qu’il faudrait travailler pour trouver des éléments de réponse.

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